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Lancement du SIJO en France

Événement ! Lancement du SIJO en France (Janvier 2026)
Le SIJO FRANÇAIS
ou le SIJO en Poésie française

 

Par Jean-Charles DORGE
Président de la Société des Poètes Français
de la S.A.P.F. et du C.E.C.F.C.

Á la demande de M. JO Hong-lai, président du conseil d’administration du Centre d’Échanges Culturels Franco-Coréens (C.E.C.F.C.), j’ai élaboré les règles officielles et définitives du poème sijo en France.

C’est donc à l’intention des poètes souhaitant diversifier leur mode d’écriture tout en acceptant de se plier à des règles issues d’un peaufinage élaboré au fil des siècles, qu’après un examen approfondi, j’ai l’honneur de leur soumettre les meilleures équivalences à travers les règles qui suivent, afin de préserver « l’esprit du sijo ».

Ces règles leur permettront d’accéder au plus près d’une perfection musicale et rythmique, pour peu que les mots qu’ils choisiront sachent traduire une authentique émotion et restent poétiques. Sans évoquer ici plus de 700 ans de son apparition dans l’histoire de la Corée, mon propos consiste donc essentiellement à définir les règles du SIJO « à la française » de la manière à la fois la plus simple et la plus précise, tout en lui accordant une pointe de souplesse.

Avant d’édicter les particularités du SIJO FRANÇAIS, à ne pas confondre avec la traduction en français d’un SIJO CORÉEN - qu’il soit ancien ou contemporain -, il me faut souligner que les règles les plus importantes du vers français classique s’appliqueront obligatoirement, tant sur la façon de s’accorder pour préserver les rythmes, qu’en ce qui concerne les défauts à contourner, propres à la langue française (les « hiatus », par exemple). Ainsi, je rappellerai que dans la poésie française classique, les rythmes s’entendent à la façon de scander les syllabes (« scansion »), pour retomber sur un même nombre de syllabes d’un vers à l’autre. La difficulté vient alors du fait que certaines syllabes peuvent parfois se prononcer sur deux sons (on parle alors de « diérèse ») au lieu d’un seul (« synérèse »), suivant qu’une partie de la syllabe est accentuée ou non. De ce fait, on définit la longueur d’un vers en termes de nombre de « pieds » et non pas de syllabes. D’autant que les syllabes de mots finissant par « e », « es » ou « ent » en bout de vers n’étant pas accentuées, ne comptent pas pour un « pied » (rimes dites « féminines ») . . .
 

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Le SIJO en France . . . en détail

 

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